jeudi 1 décembre 2016

Vestiaires et repas sur les lieux de travail : des simplifications au 1er janvier 2017




Hygiène et sécurité

Les conditions de mise à disposition d’un local séparé à usage de vestiaire et d’un emplacement pour se restaurer sur les lieux de travail seront, dans certains cas, allégées au 1er janvier 2017.
Quelles que soient la taille et l’activité de l’entreprise, l’employeur doit mettre, à la disposition de ses salariés, des vestiaires, collectifs ou individuels (c. trav. art. R. 4228-1).
Les vestiaires collectifs et les lavabos sont installés dans un local spécial de surface convenable, isolé des locaux de travail et de stockage et placé à proximité du passage des travailleurs, étant entendu que des vestiaires séparés doivent être prévus pour les hommes et les femmes. (c. trav. art. R. 4228-2 et R. 4228-5).

S’agissant des salariés occupés à des activités ne nécessitant ni le port d’une tenue de travail spécifique, ni un équipement de protection individuelle, l’employeur pourra, au 1er janvier 2017, mettre simplement à leur disposition un meuble de rangement sécurisé, dédié à leurs effets personnels, placé à proximité de leur poste de travail (c. trav. art. R. 4228-2 modifié).

S’agissant de l’emplacement de restauration, l’employeur doit, dans les établissements dans lesquels le nombre de travailleurs souhaitant prendre habituellement leur repas sur les lieux du travail est inférieur à 25, mettre à leur disposition un emplacement leur permettant de se restaurer dans de bonnes conditions de santé et de sécurité. Toutefois, sauf en cas d’emploi de substances ou mélanges dangereux, l’emplacement de restauration peut, sur autorisation de l’inspecteur du travail et après avis du médecin du travail, être aménagé dans les locaux affectés au travail (c. trav. art. R. 4228-23).
Dès le 1er janvier 2017, il suffira à l’employeur d’adresser à l’inspecteur du travail et au médecin du travail une simple déclaration (modèle à définir par arrêté), en lieu et place de la procédure d’autorisation (c. trav. art. R. 4228-23modifié).
Décret 2016-1331 du 6 octobre 2016, JO du 8



Social :  Groupe Revue Fiduciaire




lundi 28 novembre 2016

Des questions ?








Si vous avec des questions, un commentaire, des suggestions, nous sommes à votre écoute:





unis.pour.mim@gmail.com



dimanche 27 novembre 2016

Redressement

Redressement, ça y est, nous y sommes…C’était inévitable.

Nous avons attendu un plan de redressement par la direction, mais il n’est jamais arrivé.
Et pourtant pour les orienter et les aider, un rapport aurait bien été effectué par une société ayant pignon sur rue. Nous n’avons à ce jour jamais vu ce fameux rapport, pour quelle raison obscure ou non, nous l’ignorons. 

Depuis 2 ans la société a été rachetée à New-Look par une holding « Main Asia » et depuis c’est la dégringolade. Alors on nous parle de la conjoncture, du secteur du prêt-à-porter en crise. Bon nombre d’exemples de chutes dans notre secteur d’activité sont érigés en preuves! 

Mais nous, nous les avons mis en garde bien des fois sur d’autres problématiques qui s’ajoutaient à cette période morose.
L’absence de stratégie d’entreprise : Collection ? Positionnement tarifaire ? Qualité ? Image ? Formation ? Baux ? Ambition ? Marketing ? Transparence ?… Sans parler d’une ambiance de travail dégradée, d’une absence d’organigramme claire avec des interactions de personnes extérieures à l’entreprise dans l’administration de celle-ci.

Alors maintenant, le redressement, qu’en attendre ?
- Attendre un plan de redressement par la direction actuelle ? Voyons, réfléchissons…Nous ne sommes pas très optimistes.
- Attendre une nouvelle restructuration de notre entreprise ? Oui…Cela semble plus probable, il faut malheureusement s’y préparer. 
- Attendre un acheteur pour la cession globale ou partielle notre entreprise ? Après une restructuration vraisemblablement.
- Attendre une liquidation ? Possible, si aucune des trois autres possibilités n’aboutit.

Nous sommes maintenant au pied du mur, nous n’échapperons pas à une restructuration et une cession. Notre rôle en tant qu’élus et représentants de tous les salariés est plus que jamais crucial.
Nous devons veiller à la sauvegarde d’un maximum d’emplois et à la protection des salariés de notre entreprise. Nous devons aussi avoir un oeil avisé sur tous les acquéreurs potentiels qui serons intéressés par le rachat de notre entreprise.
Pour ce faire soyez assurés que nous FO, la CFDT et le SECI UNSA sommes tous unis dans cette croisade.

Par ailleurs nous prenons conseil auprès d’un cabinet d’avocat et d’un cabinet d’expertise comptable rompus à cet exercice.


Nous ne serons pas des pantins et nous comptons bien être des acteurs dans la sauvegarde de notre entreprise. Oui, MIM vaut mieux que tout cela, nous pouvons encore la sauver.

dimanche 23 octobre 2016

Réclamations des délégués du personnel FO de octobre 2016

1- les heures de formation vente seront t’elles imputées aux charges de chaque magasin ? 

Réponse direction : 
Oui effectivement

2- Beaucoup de responsables de magasin sont en attente d’un petit récapitulatif sur les changements imposés dans la loi travail, comme par exemple la visite médicale à l’embauche…etc
Suite à réclamation de salariés, nous vous demandons de le mettre en place si cela n’était pas déjà prévu.

Réponse direction :
la direction applique la législation en vigueur. Pour le moment pas de récapitulatif prévu. Dans le cas de changements importants les magasins seront informés via l'actu du jour.
Pour toute question, téléphoner au service paye.

Pourvu qu'ils répondent...!


3- Suite à réclamation de salariés, nous vous demandons s’il existe des exclusions systématiques dans la pose des récupérations des dimanches travaillés, tels que les samedi ?

Réponse direction :
Il n'existe pas d'exclusion systématique en soit, mais La RM peut refuser si la journée désirée par le salarié est une journée de forte activité pour le magasin.

Nous vous rappelons que nous avons tous droit à 10 jours  par an accolés au dimanche ou au lundi !!


4-Cette année, nous sommes obligés de réaliser les EAP très tard, novembre, pour une année fiscale finie depuis avril. Cela réduit d’abord considérablement l’intérêt d’un EAP sur une période déjà lointaine et nous laisse peu de temps pour leur réalisation.
Nous pensons aussi aux directeurs de région qui doivent en moyenne en réaliser une vingtaine en un temps record.
Suite à réclamation de salariés, nous vous demandons d’être plus vigilants en 2016 sur leur mise à disposition sur Talent Soft, afin de pouvoir les réaliser dans de bonnes conditions dés la fin de l’année fiscale.

Réponse direction :
La direction prend note.


5- Un responsable de magasin se voit réduire de 20% sa prime objectif s’il est à 80% de temps de travail (retour maternité), alors qu’un RM en maladie ou en CP touche cette prime dans son intégralité.
Suite à réclamation de salariés, nous vous demandons de ne pas réduire la prime pour les salariés à temps partiel suite à un retour de maternité car cela parait injuste.

Réponse direction :
Cela ne concerne pas les DP

Nous ne laissons pas tomber cette question !

6- Pouvez -vous faire un rappel de l’ordre de priorité pour les dates de CP dans les magasins entre les salariés.

Réponse direction :
Une note complémentaire sera très vite ajoutée sur le sujet.

7- A présent il n’y a plus personne à la maintenance et les magasins doivent passer par leur DR pour traiter leur problèmes de maintenance.
Qu’elle est la procédure en cas de panne de la grille d’un magasin le samedi soir en fermeture ou toute autre urgence en dehors des heures de bureau et d’ouverture du siège ?

Qui répond au numéro d’urgence ?

Réponse direction :
Se référer aux directeurs régionaux.

Ah ah ah ah... Elle nous a bien fait rire cette réponse. Nos DR sont vraiment multitâches 
Après de nombreuses formations vont ils être formés maintenant en gestion de maintenance ? 
Un conseil...Prenez soin de vos grilles de magasin ou préparez vous à camper sur place !!


lundi 17 octobre 2016

Vu dans fashion network...!

MS Mode France : un redressement et des fermetures imminentes ?

MS Mode France a franchi un nouveau pas vers une restructuration sévère. La filiale française de l’enseigne de mode grande taille néerlandaise vient en effet d’être placée en redressement judiciaire ce 12 octobre par le tribunal de commerce de Lille Métropole. Une suite logique après s'être déclarée en cessation de paiements... Moins logique est le scénario qui semble se dessiner.

En pleine restructuration suite à des difficultés financières, la maison-mère aux Pays-Bas a décidé de se séparer d’une partie des 400 magasins qu’elle recense en Europe. En France, les 134 boutiques MS Mode ne seront ainsi pas livrées de la nouvelle collection pour poursuivre leur activité et ont besoin d’une réponse urgente des administrateurs judiciaires. Si une période d’observation classique de six mois a été fixée, la prochaine audience est d’ores et déjà fixée au 23 novembre.

Mais cet « abandon » des magasins français par la maison-mère néerlandaise ne signifie pas pour autant que l’enseigne compte quitter le pays, son second marché… Celle-ci pourrait en effet postuler à être le repreneur potentiel de son propre réseau de boutiques une fois celui-ci drastiquement réduit. C’est en effet la stratégie qui a été utilisée en Belgique pour réduire de moitié le parc d’une cinquantaine de boutiques MS Mode sans avoir à appliquer la législation des plans sociaux.

Entre le siège français à Reims, les activités logistiques et le personnel en magasins, MS Mode recenserait dans l’hexagone environ 600 salariés, qui sont à ce jour suspendus à ce redressement judiciaire et aux futures décisions de fermetures qui seraient prises par les administrateurs et les futurs repreneurs potentiels. Après la Belgique et la France donc, le même scénario pourrait s’appliquer à la cinquantaine de boutiques MS Mode en Allemagne.


mardi 11 octobre 2016

L'annonce d'un troisième PSE nous pendrait il au nez ?

La direction doit nous présenter une stratégie de relance avant la fin du mois. Nous ne vous cachons pas notre vive inquiétude, car nous redoutons clairement un troisième PSE à grande échelle ... l'emploi chez Mim pourrait être en sursis. Nous restons en alerte.